Galops Passés

Cap Nord en duo

Balade dans le Quercy en trio

Faaker See au grand galop

Giro di Sicilia

Portugal via Santiago

Deux Harley Davidson à 3117 m

Faaker See "Le retour"

Les petits cols pyrénéens

Gorges profondes

Crazy Run Pyrénéen

Back in Sierra Nevada

Pizza, chianti e belle ragazze
en Toscane

Coooooool Run Pyrénéen

Retrouvailles à Albufeira

Pata négra à gogo
dans la sierra Pelada

Balade en Pyrénées avec
la Secretaria et Lolo de Béhèmm

 

Coooooool Run Pyrénéen

27 juillet au 30 juillet 2015

 

Dans la suite de nos aventures dans les Pyrénées (dont en 2014, le Crazy Run Pyrénéen (voir ici), nous avons décidé de faire moins dingo et plus relax, donc tranquille et ce sera donc le Coooooool Run Pyrénéen.

San Bernardo étant un peu trop lève-tôt selon Julius, ce sera donc ce dernier qui élabore le roadbook : maximum de virages certes, mais à un rythme de sénateur (5 à 6 heures de moto par jour) en sens inverse du Crazy Run, c'est à dire de la Méditerranée vers l'Atlantique, avec un roadbook différent et surtout en trois jours au lieu de deux.


Le départ sera à Portbou, en Espagne à la frontière : nettement moins touristique que Collioure, ce petit village, logé dans un crique, est bien agréable, très typique et avec assez peu de touristes et donc avec des prix raisonnables, sans nécessité de réservation avec anticipation. Lors du trajet vers Portbou à proximité de Perpignan, brève rencontre avec Gringo, un frère de route de Bordeaux au statut de « independant biker » sur son RK couleur « Iron Black Denim » modifié stage 4 et qui file du côté de Cadaquès. Le dîner se prend sur la petite « croisette locale » dans un xiringuito (ou chinriguito), c'est à dire un bar à tapas populaire. Jules imperturbable travaille sur son tout nouveau GPS Tomtom Rider 400 sans même prêter attention à la mosaïque de « tapas del mar », ni même à la brochette de minettes du bar (certes un peu âgées et pas tout à fait dans le calibre top-modèle du Crazy Horse) qui nous regardent.


Le Road King de Gringo

San Bernardo a une admiratrice


Le premier jour, en quittant Portbou, permet de découvrir Llançà de loin en se dirigeant vers Figuères (où naquit Salvador Dali et qui aujourd'hui héberge le musée Dali), puis de remonter vers les Pyrénées via Prats-de-Mollo, puis col d'Arès, Ripoll, col de Toses, Puigcerda, cols de Puymorens et d'Envalira et l'Andorre. Très beau temps et festival de cols sympas (Puymorens & Envalira) ! A la sortie de l'Andorre en entrant en Espagne, Julius qui suit son tout nouveau GPS Tomtom Rider 400 à la lettre, voire au mètre, nous fait passer la douane au passage « camion & marchandise » : arrêt par un douanier espagnol à qui nous expliquons, dans un espagnol de niveau CE2, afin de ne pas avoir à palabrer (because cigares, whisky), que ceci est la faute du GPS. En voyant les immatriculations françaises, ce ne sera qu'une rapide inspection plus que superficielle de nos sacoches afin de se justifier vis à vis de sa hiérarchie qui observe de loin. Enfin arrivée à la Seu d'Urgell, et plus précisément au Parador construit sur les ruines d'un ancien cloître. A noter que l’Évêque de la Seu d'Urgell est co-prince d'Andorre, titre qu'il partage avec le descendant des rois de France, c'est à dire au moment où ces lignes sont gravées, le Président Normal Premier de France et qui, bien que socialiste, est donc le co-prince d'un paradis fiscal …


départ de Portbou sur la méditéranée


Quelque part en Andorre


Ami motard viens roulerdans les Pyrénées

Le 2ème jour doit nous amener sous le soleil à Argelès-Gazost, toujours via des cols sympas tels que Bonaigua dans le Val d'Aran, puis la série mythique Portillon, Peyresourdes, Aspin et surtout Tourmalet. Si la première partie de cette journée se réalise sous les auspices du beau temps, cela se gâte dès Aspin avec un ciel noir à l'horizon puis avec pluie et brouillard dans la montée du Tourmalet et ses cyclistes sportifs qui montent lentement sans éclairage et quasiment invisibles. Autre danger les vaches et les moutons qui déambulent, ou même couchés, sur la chaussée et cette petite vidéo illustre bien toute la prudence qu'il faut déployer . Heureusement juste après le sommet du col, le paysage s'éclaircit et c'est sous le soleil que nous atteindrons Luz-St-Sauveur, pour ensuite renouer avec la pluie à Argelès-Gazost. L'Hôtel du Soleil Levant, qui j'espère porte bien son nom pour le lendemain, nous accueille bien sympathiquement avec un parking motos dédié (le patron est un biker!). Pour la pitance, ce sera au restaurant « le Fond du Gosier » avec un superbe menu et son rapport qualité/prix et qui nous fait découvrir la goûteuse viande du cochon gascon, sorte de Pata Negra local.


Le matin à Baqueira

L'après midi dans le Tourmalet

Malheureusement, le matin de ce 3ème jour est bien humide et brumeux. Sur les conseils du patron, nous évitons donc la montagne (donc l'Aubisque et Gourette) et longeons les Pyrénées via Lurbes-St-Christau et Aramits. Le temps se lève doucement au bien sympathique et petit col d'Osquich avant d'arriver à St-Jean-Pied-de-Port, puis Hasparren et le très typique village basque de La Bastide-Clairence, classifié comme l'un des plus beaux villages de France. Puis ce sera plein soleil avec la côte atlantique à Hosségor (afin d'éviter Bayonne et ses environs avec plus d'un million de touristes à l'occasion des fêtes de la ville). Enfin, retour sur Bordeaux tranquillos & coooooool via l'autoroute.


La bastide Clairance

Arrivée sur l'Atlantique à Hossegor

Comme si vous y étiez grace aux 3 videos prises et montées par San Bernardo
(20 minutes chacune environ)

Jour 1 : Autour de Portbou : arrivée depuis la France et départ vers Llança
 https://www.youtube.com/watch?v=uEI52d3n-_Y

Jour 2 : De la Catalogne vers les Pyrénées puis les cols mythiques de Bonaigua et Portillon
https://www.youtube.com/watch?v=vJ-EI8UNEGM

Jour 3 :  Cols mythiques de Peyresourde, Aspin et Tourmalet (sous pluie et brouillard)
https://www.youtube.com/watch?v=YF4djc-l5CI

Retrouvailles à Albufeira (Algarve Portugal)
pour les Moto Machos

15 au 21 septembre 2015


Un des prestigieux membres fondateurs de la confrérie Moto Machos, que dis-je l'honorable et vénérable et je dirai même plus et tout simplement « le grandissime temple de la sagesse », en un mot Confucius, ayant décidé de partir bronzer sur les rivages ensoleillés de l'Algarve, les  survivants du climat humide, c'est à dire Julius et San Bernardo décident donc de lui rendre visite. Afin de donner à cette sortie, un caractère intellectuel et même culturel, la secretaria Neuronette nous accompagne.

Le départ se fait sous la pluie à Bordeaux le mardi 15 septembre pour arriver bien mouillé à Salamanca, berceau des universités castillanes.Le restaurant dénommé « la Ruta de la Plata » (ancienne voie romaine puis arabe puis itinéraire secondaire des pèlerins allant de de Séville à St Jacques de Compostelle) situé prés de la fameuse place (mais pas trop proche car sinon coup de bambou pour touristes) nous rassasie avec un bon petit cochon de lait. Tant mieux, car le lendemain s'annonce encore pire avec forte pluie, vent violent et brouillard, notamment en traversant la Sierra de Gredos (dotée d'une station de ski … enfin en hiver) avec des altitudes au delà des 1100 mètres parfois. Pluie, froid et brouillard en Espagne en septembre qui l'eût cru ?

Salamanca

 

Les affaires s'arrangent à Séville et la pluie ne sera plus que sporadique. Il faut signaler que nous avions choisi cette option de route afin d'éviter les fameux et coûteux péages notamment de type portique « écotaxe » au Portugal, appelé « easy toll » (c'est à dire péage aisé …. car pas besoin de s'arrêter) , mais en passant le rio Guadiana, qui marque la frontière entre Espagne et Portugal au sud, nous y voilà ! Le système est simple et a été établi par des bureaucrates avec peu de sens pratique comme la suite va le montrer : foto de la plaque d'immatriculation après avoir inséré sa CB et chaque fois que l'on passe ensuite sous un portique, la plaque est reconnue par caméra et la CB débitée. Simple, hyper-simple, mais …… si les plaques de Julius et Neuronette sont facilement identifiées à la première prise de foto, celle de San Bernardo n'est pas lue correctement car bien sale (normal avec la pluie et le mauvais temps) et je dois m'y reprendre à trois fois et surtout enfin bien nettoyer ma plaque. Ensuite, il faut noter que si les plaques d'immatriculation portugaises sont de type germanique ou anglaise, les nôtres sont bien plus petites, donc encore un chance de passer au travers !! De fait, au retour nous constaterons que beaucoup de péages n'ont pas été pris en compte.

Confucius et Madame nous reçoivent sous un magnifique soleil, qui ne nous quittera plus jusqu'à notre retour à Bordeaux, comme des princes dans leur sweet home avec vue panoramique sur la mer, piscine & terrasse y tutti quanti et les retrouvailles sont chaleureuses.

Pour les jours à venir, Confucius nous a concocté des virées dans l'arrière pays : Vermelhos & Ameixial le premier jour donc vers le nord-est d'Albufeira et pour le deuxième jour ce sera vers le nord-ouest avec Silves et son château puis Aljezur. Et surtout Arrifana avec son fameux restaurant O Paulo  perché sur une falaise de plus de 100 mètres de hauteur et donc avec vue grandiose tant sur la plage et le petit port de pêche que l'océan. Les grandes spécialités de ce restaurant sont le poisson frais et un vin blanc de l'Alentejo dit Vinho Invisivel, c'est à dire « invisible » comme si c'était de l'eau, de la bodega Ervideira (peu fruité et assez sec, mais assez long en bouche).


Vermelhos

Chateau de Silves

Arrifana


Arrifana

Le troisième jour sera à Faro, la capitale de la région avec sa citadelle et son vieux quartier. Un bon jus d'orange prés de la cathédrale, dans une gargote sympa (jus d'orange pressé main!) et un petit tour en ville (mairie et autres bâtiments officiels, cathédrale bien sûr, maisons typiques et un arbre dont les racines se sentaient à l'étroit et qui éclaté son pot!), avec une attention particulière vis à vis des hommes pissant sur les murs ; plus spécifiquement, il semble que les français seraient coutumiers de ce comportement car ceci était aussi indiqué à Albufeira et toujours dans la langue de Molière (zizi français !!).

Faro

Petites vidéos des ballades Jour 1 Jour 2 Jour 3


Pour le retour qui se fera sous le soleil et via l'hôtel-parador de Tordesillas (lieu de traité qui partagea le monde en deux parties entre Portugal et Espagne sous l'arbitrage papal) , une variante sympathique entre San Juan del Puerto (Huelva) et Zafra (au sud de Merida) via la nationale N435 et Jabugo, capitale du fameux jambon Pata Negra, issu de ce cochon semi-sauvage aux pattes noires et nourri uniquement aux glands dans sa version originale et de qualité. Cette route est un rêve de bikers avec son revêtement impeccable et ses suites de virages dans la sierra ! Bien sûr, arrêt à Jabugo pour une ration de pata negra avec un ballon de rouge à côté de la bodega « Cinco Jotas » qui est au Pata Negra (avec la bodega Joselito) ce que Dom Pérignon est au champagne.


 

 

Pata Négra à gogo dans la Sierra Pelada
Du 21 au 27 juin 2016

Introduction
Lors d’un run réalisé l’année dernière à travers cette partie de l’Espagne (c’est-à-dire Andalousie et Estrémadure) pour visiter notre frère de route Confucius qui a élu domicile en Algarve, nous avons eu l’occasion de passer par Jabugo, capitale du Pata Négra qui est au cochon ce que Rome est à la chrétienté et La Mecque à l’Islam.


Si dans le cochon tout est bon, alors dans le Pata Négra tout est mieux que bon, c’est à dire excellent, à la condition que le Pata Négra en question soit pur race, élevé en liberté, nourri avec les glands (bellota) des chênes lièges qui constituent l’environnement local au sein de grands domaines fonciers (dehesa). Il est alors estampillé avec une étiquette noire qui garantit cette AOP.
Le jambon (jamon dans la langue de Don Quichotte) bien sûr, mais aussi l’épaule (paleta) ainsi que la viande telle que secreto, pluma, presa ou lomo. Et attention aux « faux ibéricos de bellota », nourris avec les produits industriels et de race croisée notamment avec le Duroc (race américaine qui a l’avantage économique de grossir plus vite). Pour plus d’info, http://www.lepatanegra.fr/blog-pata-negra/qualites-et-types-de-jambon-pata-negra.php.

 

Mais surtout, Jabugo situé au nord-est de l’Andalousie en limite avec le sud de l’Estrémadure, se trouve au centre de deux Sierras : la Sierra de Aracena et la Sierra Pelada, toutes deux paradis pour motards avec virolos sur des routes excellentes, sans radar et sans circulation, et toujours au soleil dès le mois de mai.

Le paysage est plutôt sobre dans ces Sierras, parfois, et même souvent, défigurées par les exploitations minières de type carrière ; c’est dans cette région que se trouve le Rio Tinto (dénommé ainsi suite à une pollution historique car ses eaux sont rouges), qui a donné son nom à une petite société minière espagnole de cuivre, ensuite rachetée par des investisseurs étrangers qui en ont fait un grand conglomérat minier anglo-australien.

Plutôt que de chercher un hébergement à Jabugo, la "Mecque" du Pata Négra où trônent les deux marques prestigieuses « Joselito » et « 5 Jotas », qui sont les "Pétrus" ou "Mouton-Rothschild" du cochon, nous choisissons un hôtel rural à quelques kilomètres, plus exactement à Galaroza, surtout doté d’un grand parking privé et de plus compatible avec notre budget. L’atout du parking est un point important puisque selon notre mode opératoire habituel, c’est un trajet direct en une journée depuis Bordeaux avec le Softail Deuce dans la camionnette et le Road King sur une remorque (comme d’hab, la fameuse remorque basculante de Mil Remorque dont nous sommes très satisfaits des qualités routières).

 

Donc 5 jours de motos, sous le soleil sans une goutte de pluie, avec du chaud, et parfois du très chaud, presque 40°, dans une ambiance plus que chaleureuse.


la sierra pelada porte bien son nom

Les roadbooks se définissent au petit déjeuner, sans prendre l’option croissants (pas frais, car sous emballage et en sus ils sentent le savon) mais soit toast avec beurre et confiture ou toasts à la catalane, c’est à dire oints à l’huile d’olive et frotté à la tomate fraîche. Enfin pour respecter le politiquement correct de la nutrition à la mode, nous y ajoutons un jus d’orange.
En termes d’accueil, nous pouvons constater des records d’amabilité et de gentillesse de la part de la population locale de l’Andalousie et Estrémadure profondes : le plus remarquable exemple est au bar Alonso de Galaroza (hé oui, nous allons zau bistrot) quand Julius demande le premier soir où se trouve le bureau de tabac pour y acheter des cigares ; le patron nous informe que cette échoppe est fermée à cette heure de soirée, puis part chez lui et revient avec 2 cigares qu’il offre à Julius …. Dès lors, ce bar sera notre étape de désaltération lors de nos retours en fin d’après-midi. Nous avons d’ailleurs acheté une épaule de Pata Négra de qualité 100% ibérique & bellota chez le voisin Rafael Fernandez qui tient une charcuterie ibérique familiale (enfin, il abat presque 1 000 cochons par an, ce qui n’est rien à côté des grands qui font plus de 100 fois plus).


Nous dégustons aussi au bar-restaurant Venezia (toujours à Galaroza) chacun une épaule d’agneau au four, plat non mentionnée sur la carte, mais issu du troupeau que la patronne possède et qu’elle a préparée spécialement pour nous. Le patron qui travaille aussi pour les institutionnels du Pata Négra de Jabugo mentionnés précédemment nous prépare aussi des planchas de charcuterie ibérique. Quant au pinard local, il nous le déconseille et semble être un représentant de commerce du Rioja ; un tasting conjoint avec une bouteille de vin local que nous avions trouvé à moins de 3 roros a confirmé son diagnostic ! 
Les repas de midi se prennent dans les auberges trouvées le long de la route, mais toujours après 13hr pour respecter l’agenda local et avec des prix défiant toute concurrence (car cette région est très-très peu touristique comparée au bord de mer) avec un record à 9 euros pour nous deux à Alanis (près de Guadalcanal et cela ne s’invente pas) où de plus et fort sympathiquement un habitant nous trouva une place à l’ombre sur la Grand-Place pour nos fidèles destriers.

Nous profitâmes aussi de la relative proximité (240 km) de l’Algarve pour aller visiter notre frère de route Confucius à Albufeira, tout en évitant soigneusement les autoroutes et les stations essences portugaises.

Cette semaine fût aussi l’occasion de manier nos nouveaux GPS TomTom Rider 400. Nouveau logiciel et donc une adaptation et un apprentissage par rapport à nos bons vieux Riders de première ou 2ème génération. Beaucoup de points forts tels que visibilité, rapidité (surtout en le laissant en mode veille), mais les trajets avec waypoints (points d’étapes) nécessitent un arrêt et plusieurs clics pour effacer le point d’étape sauf à y passer exactement (c’est-à-dire à moins de 10 mètres) ; une option via le menu rapide, ou mieux encore directement sur l’écran permettrait de réaliser cette opération plus facilement, y compris en roulant. Mais nous devrions nous perfectionner en utilisant le logiciel « Tyre » dont la version basic est gratuite et nous ferons alors un article tutoriel.

Les vidéos de ce voyage

 

Avantages et inconvénients de faire de la moto en Andalousie profonde.

Avantages
Routes sinueuses en parfait état.
Paysage magnifiques.
Si tu évites la côte tu es seul "on the road".
Indigènes sympas.
Hôtellerie et restos très bon marché.
Tu ne regardes jamais la météo, tu sais que demain il fera beau.
Et le jour d'après aussi.
Et le jour d'après le jour d'après, aussi…

Inconvénients
C'est à 1200 bornes si t'habites dans le sud-ouest de la France.
Et même à 2100 bornes si t'habites Strasbourg.
Tu chopes des coup de soleil sur les bras en roulant.
T'as apporté ton gros blouson en cuir pour rien.
Tes affaires de pluie prennent les toiles d'araignées.
L'intérieur est désert pas grand chose à faire le soir pour les fêtard.
Très peu de pin-up dans les sierras.

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