Galops Passés

Cap Nord en duo

Balade dans le Quercy en trio

Faaker See au grand galop

Giro di Sicilia

Portugal via Santiago

Deux Harley Davidson à 3117 m

Faaker See "Le retour"

Les petits cols pyrénéens

Gorges profondes

Crazy Run Pyrénéen

Back in Sierra Nevada

Pizza, chianti e belle ragazze
en Toscane

Coooooool Run Pyrénéen

Retrouvailles à Albufeira

Pata négra à gogo
dans la sierra Pelada

Balade en Pyrénées avec la
Secrétaria et Lolo de Béhèmm

2 Motos et 1000 vaches à Meymac

Olé ! Olé ! à Ronda en Andalousie


Balade en Pyrénées pour les Moto Machos

avec la Secretaria et Lolo de Béhèmmmmmm
5 septembre au 8 septembre 2016

Dans la suite de nos aventures dans les Pyrénées (dont en 2014, le Crazy Run Pyrénéen, puis en 2015 le Cooooool Run Pynénéen, en 2016 ce devait êêteune balade gentillette avec soleil et sans pluie (étapes de 300 km approx en montagne) et tout cela écrit au conditionnel comme on le verra ensuite.

Donc, directos Portbou depuis Bordeaux pour faire des pneus carrés via l’autoroute et nous arrivons assez tôt pour goûter à l’eau de mer avec un quelques brasses entre la plage de ce petit village et le ponton flottant. Pour assurer la mixité, « comme on dit en politique » la Secretaria s’est jointe à nous, et pour la "diversité" au moins en termes mécanique, nous avons invité Lolo de Béhèmmmmmm qui nous rejoint en soirée ce lundi 5 septembre de l’année 2016 après JC.


Dominique "La secretaria" avec son Sport et Laurent avec sa Béhème

 

La première étape (Portbou – La Seu d’Urgell) se déroule selon les conditions prévues avec une tempête de ciel bleu et un soleil permanent. D’abord, le Col d’Arés, puis El Canto et après avoir traversé la station de La Molina (le Mégève des Catalans), c’est Puymorens au soleil et enfin la traversée de l’Andorre. Rien à dire pour le col d’Envalira, car les caisses prennent le tunnel, mais ensuite cela devient chaud, tellement chaud avec les bouchons continus dans Andorre la Vieille que nos moteurs otn tendance à chauffer et ce jusqu’à la frontière espagnole à l'entrée dans la Seu d’Urgell. Nous nous promettons ne plus jamais faire cette traversée de l’Andorre qui est un enfer tant en termes de température (ce qui normal pour un enfer) que d’embouteillages. Enfin, l’Hôtel Parador de la Seu d’Urgell, qui nous accueille et qui est situé à côté de la cathédrale, nous permet de regarder ces vieilles pierres et donc de compléter la ligne « culturelle » !

Le lendemain (étape La Seu d’Urgell-Argelés Gazost) s’annonce sous les mêmes auspices météorologiques et là encore c'est « que du bonheur ». A la sortie de Sort sur un route plane et sinueuse le long de la rivère Noguera Pallaresa vers le sud avec un pilotage de type surf à grande courbure, puis le Col de Bonaigua avec ses virolos en épingles à cheveux et le quatuor Portillo, Peyresourdes, Aspin avec pour finir en beauté le fameux Tourmalet ! Cette étape est la plus belle de ce run ! Nous la referons certainement ! Lolo de Béhèmmmmmm nous quitte à Argelès-Gazost pour rejoindre l’élue de son cœur et sa descendance. Et le trio restant s’offre un dîner « au fond du gosier », ce qui est le nom du restaurant de cette étape et qui le mérite bien et que nous recommandons.


Port de la Bonaigua station de Baqueira


Pour la fin du parcours (étape Argelés Gazost-Bordeaux via Gourette et Irraty), la tempête de ciel bleu semble s’être évanouie et un ciel gris avec un peu de pluie nous attend. Puis c’est de pire en pire avec d’abord le col de Soulor, puis la petite route bien étroite pour l’Aubisque. Puis cap au nord, vers la vallée et remontée vers Larrau via Lurbe-St-Christau et Licq-Athérey pour traverser la forêt d’Irraty. Et alors achtung bicycletten (ou plutôt achtung motocycletten !), car ces premières fortes pluies ont fait remonter les graisses et gommes de pneu et alors c’est comme du verglas, ce qui justifie son appellation de « verglas d’été ». Ce n’est qu’après St Jean Pied de Port en remontant vers Bordeaux que le soleil revient et nous sèche ainsi que la route.


Col de Soulor


Col d'Aubique

Pour ces parcours, nous avons utilisé nos nouveaux GPS Tomtom Rider Great Edition 410 avec programmation préalable fine de l'itinéraire (départs, étapesintermédiaires (waypoints) e tarrivées avec le logiciel Tyre-Pro, le offert gracieusement par Tomtom. Cette programation est confortable mais cache certains pièges et astuces qu'il est utile de connaitre. A ce sujet nous allons prochainement réaliser un tutoriel dans la page "Topos"

 

Quelques vidéos illustrant cette sortie et dans l’ordre chronologique du récit :

Montée du Col d’Arès entre France et Espagne

Autour de la Molina en Espagne

Au pied des Pyrénées au sud de Sort, route type « surf à grande courbure »

Montée du Col de Bonaigua vers Baqueira

Montée du Col de Peyresourde

Montée du mythique Col du Tourmalet

Puis descente de ce même Tourmalet

Montée du Col du Soulor par mauvais temps

Puis du Soulor à l’Aubisque toujours par mauvais temps

Du côté de Larrau vers le pied de la montée vers Irraty

Montée à Irraty via le Col de Bagargiak

Descente d’Irraty sur route avec verglas d’été!

 

 

 

2 motos et 1000 vaches à Meymac
24 & 25 mai 1017


Pour le vulgum pecus (expression plus ou moins latine pour signifier « le peuple d’en bas », « le commun des mortels », voire « la multitude ignorante »), Meymac (en occitan Maismac), c’est le plateau des Millevaches en Corrèze dans le Limousin.

Mais pour les vrais de vrai (les motards, les bikers, les guerriers, etc), c’est surtout la fameuse concentration hivernale annuelle, donc en décembre, organisée par le Moto-Club Meymacois avec petite tente dans la neige, feu de camp et sac de couchage plus ou moins humide ! En bref, la version française des fameuses hivernales telles que les Eléphants (Allemagne) ou Los Pinguinos (Espagne).

Toutefois, au vu de notre très très grande expérience (comprendre le nombre d'années de nos articulations), nous avons choisi un créneau météo plus approprié et donc tempête certes, mais tempête de ciel bleu et le soleil de fin mai.

Il y a peu a dire sur le trajet de Bordeaux jusqu’à Treignac, sinon, que les contournements de Brive et Tulle sont infernaux : des dizaines de ronds-points et feux rouges! Pour le retour, nous choisirons la solution de confort et de rapidité qu'est l’autoroute. Nous aurions du prendre cette option pour l’aller qui permet de ralier Treignac en moins de 2h30.

 


Remember- 1917 le Chemin des Dames - 200 000 morts en deux mois

Car c’est à partir de Treignac que l’affaire devient vraiment intéressante pour des motards et que les choses sérieuses commencent. Le premier jour, ce sera le secteur des Monédières dans le triangle Treignac- Chauzeix- Chaumeil avec un paysage de petites routes sans personne et donc aussi sans radar, encore que, de toutes les façons, il est difficile d’aller au delà des fatidiques 90km/hr. A part les routes et le vert paysage plutôt en forêts sur les hauteurs et pâturages dans les vallons, le petit village de Chaumeil vaut le déplacement avec son église romane et un cadre très typique. Le lendemain nous y déjeunons. Quelques grandes et belles maisons secondaires ici et là, en granit rose ou ocre du pays, mais en hiver c’est glagla et peu de monde !


Chaumeil


Meymac

Pour l’étape, c’est bien sûr Meymac, petite bourgade rurale avec peu d’hôtels et pour nous ce sera l’Hôtel du Limousin, situé avenue Limousine (cela ne s’invente pas !).  Simple, très simple, mais pas cher, pas cher du tout. Pour le dîner, point de miracle, très peu de choix, une seule taverne sort de l'ordinaire, nous allons donc « Chez Françoise » avec une cuisine du terroir type tripes, ris de veau, tête de veau, steak de Limousine bien sûr, bien sur tout est fait maison et le foie gras mi-cuit y est délicieux !


village abandonné de Clédat

 

Le lendemain, le programme est le Plateau des Millevaches avec, comme on le devine, beaucoup de vaches de race limousine ! D’abord cap au nord vers le Mont Bessou et sa tour panoramique d’observation entourée de pylônes de télécoms (route un peu caillouteuse). Et puis bien sûr, un passage au village de Millevaches en allant vers St Marc-à-Loubaud (arrêt pour un café à l’auberge « Aux Berges du Lac », mais à notre avis, le repas doit y être bien bon !!) . Pour le retour, direction sud vers Chaumeil via le village abandonné de Clédat avec sa chapelle Ste Madeleine (hé oui, on n’est pas des mécréants !) et son exposition d’anciens outils d’agriculture, puis miam-miam au Restaurant de Chaumeil et retour vers Bordeaux et cette fois via l’autoroute …..

En conclusion,  hôtellerie & restauration pas chères, peu de caisses sur ces petites routes à virolos sympas dans un environnement de petite montagne, pas de radar, pas de pandores … en fait, il suffit de prendre n’importe quelle route pour y prendre son pied !

Pour les bikers bordelais, c’est une option proche et bien sympa à tous points de vue, pour 2 jours, voire plus.

Et une magnifique vidéo de San bernardo
https://youtu.be/nXimLF0_05Ihttps://youtu.be/nXimLF0_05I

 

 

Olé ! Olé ! à Ronda en Andalousie

Du 19 au 25 août 2017

Nous poursuivons nos runs annuels en Andalousie et donc après la Sierra Nevada (Grenade) et les Sierras Pelada et d’Aracena (Jabugo), en 2017 c’est au tour des Sierras de las Nieves et de Grazalema situées de part et d’autre de Ronda, ville du sud de l’Andalousie dans la province de Malaga à quelques 50 km de la Méditerranée.


Ronda

Mais Ronda, ce sont surtout les arènes espagnoles les plus anciennes en activité (construites en 1785) ainsi que la fameuse Maestranza, école d’équitation datant du XVIème Siècle, qui jouxte ces arènes.

Cette fois, ce sera un hébergement en ville et avec une réservation assez tardive, nous obtenons un bon deal à l’Hôtel Catalonia Reina Victoria (du nom de la reine Victoria-Eugenia née à Balmoral en Ecosse, petite fille de la très fameuse reine Victoria d’Angleterre et qui fût l’épouse du roi Alphonse XIII et à ce titre la grand-mère du Roi Juan Carlos – et ainsi nous pouvons clore la partie culturelle de ce texte). Cet hôtel perché sur le bord de la falaise qui borde Ronda offre une vue magnifique avec bien sûr piscine, mais aussi jacuzzi.

Comme ce qui est devenu maintenant une tradition pour les Moto-Machos, le voyage de Bordeaux à Ronda (plus de 1200 km) se fait en une journée via Salamanque pour éviter le contournement de Madrid et ses quelques rocades périphériques très souvent embouteillées et avec l’attelage habituel « camionnette + remorque » afin de convoyer nos deux destriers en un temps minimum.
Un point que nous avions un peu négligé avait été le coût du parking privé de cet hôtel qui se révèle en fait à 15 roros par jour et par emplacement (et il nous en faut deux) ! Tabernacle ! San Bernardo, qui pratique bien la langue de Cervantès ainsi que les méandres d’une négo, arrivera à convaincre la direction de mettre à notre disposition le parking dédié aux minibus et fourgons sans aucun coût !
Certes, le fameux deal ne couvre pas aussi les petits-déjeuners, comme toujours dans ce type d’offres commerciales et à 17 roros la collation matinale par pax, ce sera l’option du petit-déj dans un bistrot proche pour presque quatre fois moins cher ….. et où nous deviendrons des habitués.

 

Donc 5 jours de moto, sous le soleil sans une goutte de pluie, ni même de nuages, avec du chaud, et parfois du très chaud avec presque 40°, dans une ambiance plus que chaleureuse. En bref, comme d’hab en Andalousie !

 


Les roadbooks se définissent la vieille rapidement car maintenant que nous maîtrisons parfaitement le logiciel Tyre de Tomtom pour les préparer, puis les transférer en Bluetooth à nos Riders 400. Pour ceux qui veulent les fichiers, contactez-nous via le pony express et nous vous les enverrons. Chaque jour fait environ 250km pour 5/6 heures en selle.

 

Les paysages sont bien différents tant de ceux de la Sierra Nevada (qui est plus en altitude et donc paysage de montagne aride avec des forêts en moyenne altitude) que de ceux de la Sierra Pelada avec ses petits arbustes. Si il ya de la montagne moyenne, il y a aussi dans les grandes vallées des champs de céréales et du bétail, entre vaches, brebis, chèvres et aussi toros, dans ce dernier cas, ceci est signalé sur les clôtures avec « peligro – ganado bravo », ce que chacun comprend comme « toro bravo ». Donc à moins de vouloir réaliser une corrida champêtre, prudence !

Les routes sont souvent très bonnes, comme celle qui relie Ronda à San Perdo de Alcantara sur la côte. Lorsqu’elles sont annoncées comme dégradées, en fait c’est souvent causé par des affaissements sur la partie aval (probablement conséquence des pluies torrentielles coutumières dans cette région) et c’est gérable la plupart du temps en diminuant un peu la vitesse. Néanmoins, petite frayeur le 2ème jour sur la M-447 au nord d’Alora avec des plaques de revêtement très récent et très glissant, en fait comme du verglas. Tout d’abord, on croit que le pneu AR est crevé car la moto ondule de l’arrière, mais après vérification « in situ » par Julius, le doute est levé.

 

Sur les petites routes étroites, peu de monde mais comme les conducteurs intègrent aussi cette faible densité de trafic, les véhicules sont souvent au milieu de chaussée, donc à anticiper surtout en entrant dans un virage avec faible visibilité.

Pour la logistique alimentaire tant solide que liquide, déjà abordée pour le petit-déjeuner, ce sera déjeuner avec salade dans un resto de la Sierra et à l’ombre, apéro en soirée en terrasse avec une bière bien fraîche puis dîner de tapas dans la centre ville de Ronda, ce qui est la formule la mieux adaptée et surtout la moins chère car les restaurants sont plus chers et bien axés sur la clientèle touristique.
Bien sûr, pas de radar sur ces petites routes et quelques uns sur les grands axes, mais heureusement Tomtom nous prévient !

Pour la Guardia Civil, c’est itou, mais Julius a eu le droit à un entretien personnel avec un représentant de cette vénérable et honorable institution de police créée en 1844 et qui n’a de civil que le nom, car de statut militaire. En effet, suite à un incendie de forêt, une partie de route au sud de Ronda vers San Pedro de Alcantara est occupée par les véhicules des pompiers. La Guardia Civil gère les alternances de trafic. Julius, apparemment pressé, opère une remontée de file, comme cela se fait chez les Gaulois que nous sommes, mais qui n’a point de légitimité, voire de tolérance chez les Ibères. Arrêté, il accepte le sermon du policier avec une mine de repentance comme après confession. Dans ces situations, appliquer les règles suivantes est essentiel : ne pas prétendre parler la langue locale et donc s’exprimer avec mots simplistes accompagnés de gestes et comportement emprunts d’humilité, ne pas argumenter et éventuellement ne pas indiquer que son frère de route parle la langue de Cervantès afin d’éviter toute discussion prolongée. La conclusion de cet agent des Forces de l’Ordre est « next time , big big multa », ce qui signifie que la prochaine fois, Julius sera fortement verbalisé. En fait, moins d’une heure après cet interview, en remontant de San Pedro vers Ronda, le pote à Julius de la Guardia Civil n’a pas bronché en nous voyant, mais certes, Julius n’a pas effectué une autre remontée de file ….

Quelques spots intéressants avec des vieux châteaux médiévaux comme Jimena de la Frontera ou le village de Juzcar avec toutes les maisons en bleu pour faire du marketing « village des Schtroumpfs ».

 

Les liens vers les deux vidéos ci-jointes décrivent les paysages et l’environnement, alors bonne lecture !  

Dans la roue de Julius de San Pedro de Alcantara à Ronda
https://youtu.be/UssJ339Pblg

Autour de Ronda
https://youtu.be/HkUwOeSn5ZY

 

Maintenant, il nous faut penser à notre prochain run d’été en 2018 en Espagne et cela pourrait être vers Plasencia ou Bejar pour virevolter dans les Sierras de Gredos et de Francia (cela ne s’invente pas !) en limite des régions Estrémadure et Castille-et-Léon.

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